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Mme Marie-Anna Côté Gouin, cursilliste

Mme Claudette Vallières, secrétaire
diocésaine
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«C’est une grande joie de vous remercier d’être ce que vous êtes
et de vous saluer, vous qui êtes là depuis 35 ans, 30 ans, 15 ans, 5
ans. C’est une
grande famille, une famille où on s’accueille, où on se conseille, où
on se pardonne.» «Ma présence
au milieu de vous est un signe que je crois au Cursillo et au mouvement
du Cursillo.
J’y crois
parce que j’en ai vu très
souvent les fruits».
«Ce que
j’aime du Cursillo, ce sont les palancas parce qu’ils sont un acte
d’amour gratuit, une offre, une révélation de la Parole de Dieu, de
l’amour de Dieu.
Dieu,
depuis 2000 ans, nous envoie des lettres d’amour de plusieurs auteurs.
Quand vous
écouterez la Parole de Dieu, vous entendrez une lettre d’amour pour
nous, pour vous personnellement.» «Le défi
du Cursillo, c’est la persévérance.
J’ai noté
en vous écoutant que les cursillistes reçoivent une formation qui est
solide
.
Vous avez
un extraordinaire point de départ.
Vous faites
une rencontre avec Dieu, avec vous-mêmes et avec des frères et des sœurs.
Et vous
avez une communauté de soutien.
C’est
cela l’Église.
[…] L’Église
est un mouvement et les cursillistes, c’est comme le symbole de ce
qu’est l’Église.» «L’Église
est un mouvement de communication
du don de Dieu et les cursillistes en sont des témoins, alors ils
collaborent dans la catéchèse.
Nous sommes
dans une grande opération catéchétique dans le diocèse.
Vous
recevez déjà une catéchèse par le Cursillo, vous avez une bonne
formation ; si vous persévérez aussi dans vos rencontres ultérieures
et vos ressourcements, le dynamisme demeure.
Je vous
encourage à profiter de cette formation chrétienne que vous recevez
dans le cadre des Cursillos de sorte que vous en fassiez profiter
d’autres personnes en commençant par vos enfants, eux qui sont votre
prochain le plus proche et qui vous sont les plus précieux.
Je souhaite
que la grâce dont vous êtes bénéficiaires touche aussi vos enfants ;
ils sont déjà touchés parce que vous êtes changés.» «Vous
grandissez ensemble, dans le pardon, dans le partage, dans l’apostolat.» «Nous
savons que nous pouvons compter sur les cursillistes dans les paroisses,
au diocèse, dans des activités de région pastorale, dans toutes
sortes d’initiatives parce qu’ils sont saisis par le Christ et
qu’ils veulent témoigner de lui par un engagement, par des services.
Je souhaite
que ce service que vous rendez à l’Église diocésaine par ce que
vous êtes, par ce que vous vivez, par ce que vous cherchez à devenir,
que ce service continue, se développe et apporte de l’espérance.
Je dirais :
c’est l’heure des cursillistes.
Cela fait
35 ans que vous êtes là, que le mouvement a pris sa place dans le
cadre de notre société.
À mesure
que nous constatons la déchristianisation de notre société, à mesure
voyons-nous davantage de gens démoralisés, sans enthousiasme et
souffrant beaucoup.
D’autres
personnes ont besoin maintenant de cette bonne nouvelle que vous êtes
devenus, tous, membres d’une même famille, membres de l’Église,
membres actifs au service de Jésus Christ dont notre société à
tellement besoin».
«Je
remercie le Seigneur de tout cœur et je le bénis avec vous tous
d’avoir expérimenté que son Royaume est au milieu de nous.
Je le
remercie d’avoir eu cette joie d’être avec vous, joie que j’ai préparée
ce matin en allant prier sur les Plaines, en allant marcher et en
recevant moi-même la grâce de prier d’une façon gratuite.
J’ai à
nouveau pris conscience de la joie d’être non seulement quelqu’un
qui doit prendre soin des autres mais aussi quelqu’un qui doit
demeurer un enfant de Dieu dont le bonheur est avant tout d’être
enfant de Dieu, aimé de Dieu.
C’est
toujours une grande grâce de prendre le temps d’écouter la voix de
Dieu, le nom qu’il prononce en m’appelant, moi, à lui être proche
et aussi à porter son nom à mes frères et sœurs.
Ce qu’il
m’a redonné ce matin, il vous l’a redonné spécialement
aujourd’hui, il vous l’a redonné à tous.
Je le bénis
et le remercie avec vous tous.
De Colores !»
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